~Des mots au fil de la plume~

mes textes

12 juillet 2007

Soir d'été

Celui-là a été écrit totalement au fil de la plume, un soir dont j'ai voulu retenir l'ambiance... j'en suis pas trop trop contente mais je me sens incapable de le retoucher...

Juin 2006

Soir d'été sur la côte
Les mouettes crient
La mer chante
Un bébé pleure quelque part

Dans la rue des voitures passent
Rythment lentement la chaleur
Etouffante la soirée s'éveille
De milles riens

Des fourchettes claquent
Un bruit de voix
Des claquements de talon
La télé bruit de fond

Et puis c'est une note
Des accords qui s'enchaînent
Je reconnais ce soir
Je connais ce morceau

Il vient d'ailleurs, du soleil
Une île, une plage
Un éternel repos
Une sieste de toujours

Les notes montent, s'affolent
Crient, murmurent,
Derrière les bruits disparaissent
Et reviennent toujours

Un ukulélé qui danse
Et moi j'arrête
Tout et rien dans ces cordes
Juste des souvenirs

Un soir d'été pareil
Sur la côte
A ta fenêtre
Je t'ai aperçu

Un rire, un chant
La plage de tes yeux
Les îles de tes rêves
Le repos de ton bonheur

Et cet instrument qui nous scelle
De mes larmes
A cet instant
Me rappelle

Mais il se tait soudain
Comme tu as fermé ta porte
La vie continue dehors
Mais je ne souris plus.

Tc

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Aube

Un poème écrit il y a bien six mois et que je pensais avoir totalement perdu...

Décembre 2006

Le soleil rosé d'un matin comme les autres
L'aube pleine d'espoir de ton avenir
Se lève sur ton chemin
L'appréhension du premier pas.

Ne m'attends pas
Je te souris doucement comme à un enfant
Il n'y aura pas de larmer
Pas de larmes, c'est ton envol.

Et tu me lâches dans un éclat
Un froissement d'ailes comme une brise
Tes doigts glissent des miens
Quand tes ailes se sont déployées comme le soleil

Une colombe chante sur ton passage
Les marguerites s'ouvrent en berceau
Un duvet de plume remplit mon ciel noir
De flocons illuminent les étoiles

Tu danses, tournes et virevoltes
Je ris de si bon coeur
Que je ne peux m'empêcher de pleurer
Ne me cherches plus jamais

Pars, vole, cours mon Ange
Offre-toi au monde dans un sourire
Prends le bonheur en bouquet
Et ne te retournes pas.

Ne regrette jamais rien
Embrasse l'amour et laisse-le glisser
Dors sur la sérénité
Et n'alourdit jamais ton coeur.

Va, pour toujours
Tu naîs ce matin
Oublie-moi sans reproches
Ma tâche est finit

Ne t'arrêtes jamais
Rêve, danse, chante, aime
Sois heureux mon Ange
sans jamais regarder derrière toi

Tu es parti
Tout commence
J'écris ton nom sur les murs de la liberté
A jamais...


Tc

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10 juin 2007

Voyage en aile

Un poème que j'ai retrouvé hier en fouillant dans mes affaires... Il est inachevé à mon avis mais je suis incapable de le continuer; je l'ai écrit à un moment particulier, en revenant de Grèce, dans l'avion... Ce sont les pensées que m'a inspiré la vue, l'ambiance de l'avion, le contexte de fatigue et de joie après 10jours magnifiques; impossibles à retrouver comme ça dans la vie de tous les jours.

Février 2007:

Elle vole, un Ange,
Dans les mousses dorées du soleil,
Elle danse sur l'écume
D'un ciel toujours baigné d'airain.

Elle caresse encore les nuages,
Et d'un pas serein elle s'élance
Dans le bruissement du vent
Sous le souffle du matin.

Elle encore, s'endort
En un rêve frôlé de miel
Dans une mer d'or et d'ivoire
Où s'attardent les riches amours...

...to be continued...

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08 avril 2007

Promesse

C'est fou comme tout change à une vitesse... J'aurais jamais pensé y'a une semaine me sentir aussi bien aujourd'hui. Il a juste suffi de 3 jours, trois petits jours. J'y ai connu l'angoisse, le doute, la peur, la colère... aujourd'hui tout est rentré dans le droit chemin. Je me suis pris une grosse gifle, ça a bien tout secoué mon cerveau ramoli et maintenant tout est bien rangé. C'est parfait quoi !
Le poème là a été écrit le tout premier jour... même lui me semble plus que lointain aujourd'hui et presque ridicule
.

Avril 2007 :

I don't love you
For the man you
are
For the way you look at me or
For the way you speak to me

I don't love you
As she loves you
As you love her
As I've loved you

I love -in fact I love
The memories of you
The image I've made of you
The dream I have of you

I love -yes, I love
All the joy I felt

All the pain I endured
All those dead things

But now I know
How insane I was
How crazy I was
How stupid it is

And I swear to you
To the real man you are
I promise I will fight
I will cure me

I swear to you
All my love will fly away
I try and I shall do
One day I will succeed


And I swear to you
I won't forget you
I won't let you down
I won't hate you

Please
I beg your pardon
Forgive me
But don't forget

Please

Just be my friend
Take my hand
Help me

And one day
I will thank you
And, perhaps, one day
I will be able to tell you

'I love you
I adore you
My friend
My
real friend'

TC

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18 février 2007

Mon Ange, mon Amour

Janvier 2007 :

Mon Ange, mon Amour,
Mon coeur, pour toujours
Chante pour toi
Un air d'antant
Une flamme oubliée
Un parfum envolé
Mes larmes figées
Ton sourire éternel
~Souvenirs lointains
Presque effacés ~
Même mon âme
Semble brûler
Par le temps fuyant
Qui a pâli mes joues
Mais ma voix est un phénix
Qui renaîtra de mes braises :
Mon coeur, pour toujours
Chantera pour toi
Mon Ange, mon Amour...

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Un souvenir...

(petit message personnel avant de commencer, il se reconnaîtra)

Je sais que tu vas finir par le trouver, c'est inévitable. D'une manière ou d'une autre, cela ne peut qu'arriver. Et je suis dans un sens contente que tu le trouves
Il a attendu plus d'un an dans mes tiroirs celui-là avant de sortir tu sais ? Caché au fond d'un classeur au fond du bureau... j'en suis pas très fière, je l'avoue. Mais je pense que j'ai bien fait de le laisser un peu de côté, le temps que l'eau passe sous les ponts comme on dit.(tu veras en lisant... ça peut frapper, ça aurait été encore pire y'a un an... j'imagine même pas lol)
Je me permets un peu de préciser le contexte. Je l'ai écrit un soir, une nuit plutôt, vers 2 ou 3heures du matin, entre le mercredi 8 et le jeudi 9 février (oui, des dates précises, je sais que c'est ps ton fort mais là c'est plutôt facile à retenir, je marque toujours la date sur mes brouillons ^^). C'était la fin d'une période, j'avais passé ma semaine à faire dissert sur dissert et DS sur DS... en plus de mon moral déjà extraordinairement joyeux l'année dernière... ça donne des choses comme ça à la fin. Il faudrait que je te précise aussi que je l'ai écrite juste avant la soirée Bio... Je pense que ce n'est pas la peine d'étaler ici ce qu'il s'y est passé, mais ça explique encore un peu plus ma réaction à certaines... choses qui ont pu s'y dire.
Enfin voilà, maintenant ça va et je suis contente de pouvoir le faire lire, te le faire lire... Oui je suis dans une période débalage et oui ça fait du bien !!!

Février 2006 :

Si cela devait être mes derniers mots
Si je n'avais pas peur de ta colère, de tout perdre
Si tout était déjà fini
Si je n'avais plus qu'une chose à dire
-une chose et puis adieu-
Si je ne devais plus te revoir
Si je n'avais plus rien à craindre
Si je pouvais m'effacer sans futur
Si j'étais certaine de ne pas avoir à affronter tes reproches chaque jour
-te faire mal... jamais !-
S'il était déjà trop tard
Si tu ne comprenais pas
Si c'était les seuls mots qui m'importent pour vivre ou mourir

Je t'aime mon ange, depuis le début
Je t'aime à ne plus en vivre
Je t'aime à m'oublier, à aimer la vie
Je t'aime comme un dernier souffle
Je t'aime plus que mon coeur ne le sent
Je t'aime, c'est extraordinaire
Je t'aime jusqu'au bout des rêves
Je t'aime à souffrir et à pleurer
Je t'aime à t'aimer plus fort
Je t'aime encore
Je t'aime toujours
Je t'aime
Je t'aime
Je t'aime


Mais je me tais...


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08 décembre 2006

'Décembre surgit soudain'

Désolée, ça fait très très longtemps que je n'ai pas mis à jour; manque de temps, manque d'inspiration... ceci explique cela. Pour le buerau des réclamations, il faut aller vous plaindre à mes profs (qui en plus trouvent qu'on ne bosse pas assez) et à ma Muse (si un jour vous la trouvez, merci de me le dire aussi ^^).
Ici un poème inspiré par le temps et par diverses pensées personnelles. Réflexion sur le temps et les sentiments qui passent, repassent et s'effacent... Sans penser à personne de particulier, pour une fois, si ça peut en rassurer ^^

Novembre 2006 :


Décembre surgit soudain dans mes rêves
Et le gel, de ses chaînes trop serrées,
Réveilla mes souvenirs d'autrefois.
J'ouvris les yeux sur ce monde sans vie.

Combien de temps ai-je dormi
Sous la forêt d'une chaleur trop longue ?
Moi qui dansais sur les fleurs printemps,
Je marche dans les tombes de flocons.

Ma main s'est refermée sur la poussière
Où reposait ton coeur pendant l'automne.
Tout n'est que cendres jusqu'à ta vie même,
Brûlée de m'oublier. Je t'ai perdu.

Ô toi, 'Je serais toujours là pour toi'
N'étais qu'un songe que tu croyais aussi.
Mais les saisons emportent les promesses
Pendant que nous dormons, sans prendre garde.

Elle effacent les sentiments, délient
Les vols des âmes-soeurs, et tuent enfin
Les innocents qui croient à l'éternel.
Tout s'est effacé; et toi tu me manques.

Tc
~てんし~

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24 septembre 2006

Marguerite

Ca faisait un bout de temps que j'avais envie de faire quelque chose sur un petit événements de l'hiver dernier.
Marguerite c'est moi. Ca a été moi quelques instants... Ne me demandez pas pourquoi ni comment, c'était un soir un peu spécial, voire carrèment bizarre. et... contrairement à ce que je peux sembler en penser au vu de la dernière phrase, ça a été une très bonne soirée où j'ai pas mal rigolé (c'est l'avantage de ne pas être être bourrée quand tout le monde autour l'est) et même si certaines choses ont pu se dire, plus ou moins réjouissantes, finalement ça a remis quelques idées en place et ça en a été d'autant mieux après.
Voilà, petit poème souvenir, pas toujours compréhensible, mais pour une fois pas du tout déprimé, à peine nostalgique !

Je ferais bien une petite dédicace à la vodka orange....

Septembre 2006 :

Je m'appelle Marguerite,
Fleur des champs qu'un chant effleure
De ses rames blanches au coeur de soleil,
Je vole au corps l'envol, encore.

Je m'appelle Marguerite,
Fruit de la passion qui coule à flot
Du tombeau vers la vertu tombée,
Je peins l'illusion d'une âme embuée.

Je m'appelle Marguerite,
Parfum mouillé qui danse sur la peau
D'une essence folle au goût d'étoile amère,
J'allume les flammes d'une réalité anisée.

Je m'appelle Marguerite,
Souvenir vague qui flotte sous les paupières
D'un jour perdu sous de vagues projecteurs,
Je pleure le cruel oubli d'une éphémère magie.

Je m'appelle Marguerite :
Me reconnais-tu maintenant, ô mon Créateur,
'La Belle de tes larmes'

Tout de suite née, tout de suite morte,
Quand tu m'a imaginée pour tout de suite me cueillir
... et me fouler de tes sabots crottés.

Tc

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16 septembre 2006

Chronique

Une petite expérience perso en deux poèmes. Le premier plutôt triste et déprimé, écrit la semaine dernière alors que mon week-end était plutôt moyen; le deuxième finit hier soir, le renverse totalement et ouvre de nouvelles portes. Ce dernier est puor ma petite Pauline, cette lettre magnifique qu'elle m'a écrite et l'affection qu'elle peut m'y transmettre. Même si c'est à prendre au second degré lol, il y a toujours un fond de vérité dans nos passionés écrits et cela contribue à me remonter le moral quand j'ai l'impression que rien ne va. Voilà, tout ça pour dire que même si de temps en temps j'ai pas trop la forme, mon état général est au beau fixe, et j'espère le rester encore longtemps !

Septembre 2006 :

Est-ce que qu'on peu toujours tout garder ?
Est-ce que les événements derniers ne nous ont pas appris
Que même les plus fortes digues doivent céder
Si on ne les allègent pas pendant la pluie ?

J'ai tant amassé pendant tous ces mois...
Bien sûr la canicule a évaporé la plus grosses partie
Mais est-ce suffisant ? L'orage revient avec le froid :
Le niveau monte, peut-être est-il trop tard pour refaire sa vie ?

La fierté, la peur, toutes si douloureuses
Empêchent d'avouer, de formuler tous ces mots
Salvateurs. Je ne peux que faire semblant d'être heureuse;
Il ne faut surtout pas que les larmes s'échappent à flot.

Une pourtant malgré tout à la fin s'élance;
Je n'ai de pouvoir sur rien, comme le coeur elle s'envole.
Je retiens les autres, par chance : c'est assez pour une nouvelle danse,
Un nouvel espoir, un nouveau sourire ; ne pas devenir folle.

Mais la tempête redouble encore, véritable ouragan.
Tout déborde mais pas d'aide, je n'en veux pas;
Je dois y arriver, je dois tenir jusqu'au bout des ans
Prouver que rien ne se passe : ça va.

Je ne demande qu'une chose.
Pourrai-je seulement la prononcer ?
'Je suis désolée' ; oui, j'ose.
Est-ce que l'on veut bien me pardonner ?

Un silence.
Cela s'éteint.

Le soleil est revenu.
Quelques flaques. C'est tout.
L'eau brille dans la rue
Et je ne veux voir, là... Toute cette boue.

~~~~

Il pleut ce soir sur les vitres de la ville
Et pourtant tout dort paisiblement sous mes paupières;
L'eau s'écoule sans aucune vague de haine,
Après les orages la vie a repris son calme chemin.

Il pleut ce soir sans noyer mon coeur ouvert :
Les digues cédées, la nature retrouve ses droits
Et son fleuve pur emplit ma raison de perles salées;
Je la laisse glisser sur ma peau plongée dans ses oeuvres.

Il pleut ce soir sous la voûte de ton corps endormi;
Comme des milliers d'étoiles frôlent ta paume éclose
Toute la boue du passé s'écoule en nouveaux soupirs.
Tu es là, dressée, comme le guide de mes avenirs.

Il pleut ce soir comme ton sourire dans ma main tendue,
Reflétant infiniment les sentiments offerts à nos âmes,
Et ta barque m'emporte à travers les gouttes, baisers de sel.
Tes mots seuls m'ont sauvée, enfin.

'La vie est à nous'.

Tc

~てんし~

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24 août 2006

Merci

Pour ma Plume, ma petite chou à moi que j'adore beaucoup... le reste est dans le poème.

9 Août 2006 :

Je t'écoutais ce soir
A l'heure où la lune se couche
Et où même les étoiles ont sommeil,
A cette heure où tout s'endort.

Bercée de souvenirs et de ta voix
Je t'ai vue, ma perle, resplendir
Comme un timide trésor des anges,
Un coeur aux plumes d'argent.

J'ai aperçu les traits de ton avenir divin,
Les réussites de tes talents enchanteurs;
J'ai vu les flammes de ton art victorieux
Et, par milliers, tes admirateurs ébranlés.

Je t'écoutais ce soir, bénie,
Je buvais la douceur de ta voix
Et la tendresse de tes regards
Alors que mon âme s'interrogeait.

Pourquoi moi, pourquoi nous ?
D'où vient ce sentiment que tu m'offres chaque jour ?
Ta confiance, mes secrets, nos intimes partages?
Pourquoi nos destins ce sont-ils liés ?
    Je ne sais pas...

Mais je suis là et t'écoute encore
Savourant, mon amie, ces précieux présents
Que tu m'accordes en m'offrant ta bonté :
Merci pour toi, merci pour tout.

Tc
~てんし~

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