~Des mots au fil de la plume~

mes textes

24 août 2006

Merci

Pour ma Plume, ma petite chou à moi que j'adore beaucoup... le reste est dans le poème.

9 Août 2006 :

Je t'écoutais ce soir
A l'heure où la lune se couche
Et où même les étoiles ont sommeil,
A cette heure où tout s'endort.

Bercée de souvenirs et de ta voix
Je t'ai vue, ma perle, resplendir
Comme un timide trésor des anges,
Un coeur aux plumes d'argent.

J'ai aperçu les traits de ton avenir divin,
Les réussites de tes talents enchanteurs;
J'ai vu les flammes de ton art victorieux
Et, par milliers, tes admirateurs ébranlés.

Je t'écoutais ce soir, bénie,
Je buvais la douceur de ta voix
Et la tendresse de tes regards
Alors que mon âme s'interrogeait.

Pourquoi moi, pourquoi nous ?
D'où vient ce sentiment que tu m'offres chaque jour ?
Ta confiance, mes secrets, nos intimes partages?
Pourquoi nos destins ce sont-ils liés ?
    Je ne sais pas...

Mais je suis là et t'écoute encore
Savourant, mon amie, ces précieux présents
Que tu m'accordes en m'offrant ta bonté :
Merci pour toi, merci pour tout.

Tc
~てんし~

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'J'ai vu un Ange'

Voilà, le deuxième sur le monsieur du train...

6 Août 2006 :

J'ai vu un Ange passer.
Il n'avait ni gloire ni dorures
Mais il brillait comme la nuit
A faire pâlir le soleil.

Ses ailes étaient repliées
Et le couvraient d'un drap de soie.
Mais sous ses paupières écloses,
On pouvait lire tout son monde de rêves.

Il n'y avait pas plus beau
Que ses chimères ennivrantes,
Ses parfums d'été, ses odeurs de miel.
Les étoiles en dansaient d'allégresse.

Moi je n'ai fait que le regarder :
Pas un mot, pas un geste.
Immobile dans le silence, pourtant,
Je t'ai aimé un voyage mon Ange.

Tc
~てんし~

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'Mon Ange, c'est toi'

Petit délire qui m'a pris comme ça dans le train entre Nice et Marseille. Pour vous expliquer la situation, l'Ange en question est le gars qui était assis en face de moi... c'était même pas un ange de toute façon c'était un dieu. Je vous jure, j'avais jamais autant flashé sur quelqu'un comme ça d'un coup ! Vous me dîtes, 'T'es pas restée 2 heures en face de lui sans même essayer de lui glisser un mot, d'avoir son n° de téléphone, quelque chose quoi ?!' Et ben j'ai pas pu : ce ****** a dormi tout le long de la route. Puis il n'était même pas français. C'est pas juste...
Je sais que ça paraît dingue d'écrire des choses pareilles sur un inconnu mais si vous saviez combien j'ai été heureuse de pouvoir le faire. J'y vois le fait que je ne suis plus totalement fixée sur une personne en particulier et que je peux enfin recommencer à faire des poèmes d'amour simplement pour le plaisir d'aligner des vers et plus seulement pour vider ce que j'ai sur le coeur... Je pense que ça fera aussi plaisir à d'autres personnes de savoir ça, une en particulier que ça soulagera peut-être plus que les autres...
Bref, voilà ce que j'ai écrit pendant que Monsieur l'Ange dormait; un deuxième arrive (oui oui, ça s'appelle un coup de folie, j'y peux rien si ce gars m'a tapé dans l'oeil !)

6 Août 2006 :

Mon Ange, c'est toi !
Je le sais, je t'ai reconnu.
Que fais-tu ici mon Ange ?
Que me vaut ta visite ?

Mon Ange, c'est bien toi :
J'ai croisé tes yeux d'or.
Arrête de faire semblant mon Ange,
Je sais que je ne me trompe pas.

Mon Ange, my love,
Même ta guitare m'appelle
Mon Ange, pendant que tu dors.
Elle me chante mon amour.

Mon Ange, je le sais, je  t'adore !
Mais tes yeux se sont fermés.
Passeras-tu sans me voir mon Ange ?
Réveille-toi et sers-moi dans tes bras !

Mon Ange, j'ai peur.
Tu es parti sans un mot.
Tu m'as abandonnée mon Ange
Et je pleure de froid.

Mon Ange, tes sourires...
Je meurs sans toi.
Je t'en prie, retrouve-moi :
Je t'aime mon Ange; et toi tu ne me connais même pas.

Tc
~てんし~

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22 août 2006

Dernières minutes

Un texte que j'ai écris dans le train en revenant de Lille... Un texte pour ma petite chou à moi, ma Plume que j'adore. Pour lui dire que je suis désolée et qu'elle me manque.



Août 2006 :


12 heures 30. Perçant imperceptiblement entre les nuages, le soleil envoie de timides rayons roses éclairer ton visage. Moi qui t’admire sans cesse depuis huit jours, je te trouve toujours aussi belle. Tes longs cheveux blonds -dont ta pince laisse couler quelques mèches sur ton visage- encadrent ton profil, ton regard comme un roman. Tu es belle, tu me souris doucement… tous tes sourires pourtant ne peuvent faire un masque parfait. La tristesse -non, pas encore- son ombre s’est glissée entre nous. Une appréhension : le destin semble obéir aux mêmes règles qui font inévitablement faire démarrer tous ces trains et les emmener aux quatre coins de la France. Si loin…
Cette semaine, j’ai pu voir que la tristesse était venue habiter le berceau de tes paupières ; mais ce n’était pas la même. Celle qui s’est accrochée à tes cils est profonde et longue à éteindre. Elle provient de ce sentiment, ce moteur du monde que l’on appelle communément Amour et qui a pris pour toi le visage d’un Ange. Non, s’il te plaît ne me contredis pas. Je sais que tout a commencé par lui. Après, il y a eu ce mot, ‘Trahison’, que l’on t’a jeté à son propos comme une insulte. Le mal aussi. Surtout, maintenant, la peur. L’attente d’événements qui renverseraient tout, te rassureraient, te prouveraient que les autres ont tort. J’espère aussi qu’ils se trompent tous, que tes craintes sont ridicules et que tu m’appelleras un jour pour en rire.
Je me suis sentie si inutile, si faible… J’aurais voulu t’offrir le bonheur et l’insouciance, pouvoir faire en sorte que ta vie s’écoule comme les péniches sur la Lys, paisibles, sans se poser de questions, secouant la main aux jeunes filles qui rêvent depuis leur ponton, cachées dans les arbres. Je t’ai serrée dans mes bras, je t’ai embrassé les joues, caressé les cheveux : gestes si faibles face à l’implacable réalité. Au moins ai-je eu l’impression d’agir, d’essayer, même un peu. Me pardonneras-tu d’être si impuissante ?
J’ai quelque chose d’encore plus grave à me faire pardonner. Parce que depuis ce matin j’ai l’impression que c’est de moi que provient le mal. Je l’ai senti dès le réveil, cet instant où je t’ai embrassée sur le front. Tu y pensais déjà n’est-ce pas ? Les minutes défilaient, il aurait fallu les arrêter, mais comment ? Je voyais ta détresse dans chacun de tes gestes, de tes mots, de tes regards. Il me faut sourire dans ces moments-là, éviter le sujet, ‘comme si tout allait bien’. Je me serais sentie encore plus coupable en pleurant. Je n’aime pas montrer ma peine, encore moins à quelqu’un qui la partage et qui fait tant pour moi. Alors je t’ai regardée, et j’ai pensé que tu comprendrais que je n’étais pas assez forte pour porter nos deux larmes. Ce n’était pas de l’indifférence. J’ai si peur de t’avoir blesser…
11 heures. Nous avons pris ma valise, dit ‘au revoir’ comme si nous allions toutes deux revenir. Nous avons même encore trouvé le temps de parler d’argent… De nos amis aussi. Des chiens qui passaient : dalmatiens, bouledogues, bichons… Nous, c’est notre futur que nous tenions en laisse ; il s’était accroché à nous sans que nous nous en soyons aperçu ; et maintenant nous ne pouvions l’abandonner. Des militaires, la police, un Mac Do’, un vieux toit, des briques, de grands panneaux d’affichage, tous acteurs et témoins de notre drame.
12 heures 50. Trois coups. Le dernier acte sonne. Nous nous mettons en marche, ton sourire s’efface. Voie 8. Nous cherchons de quoi composter mon billet (fichu bout de papier, si petit et pourtant si puissant), la rame, la voiture, ma place. Je rentre, jette vite mes bagages et ressors. J’ai la nausée à l’intérieur : l’air pur c’est toi, dehors, que je rejoins vite, pour quelques dernières minutes. J’essaie de te dire combien j’ai été heureuse à tes côtés, combien je suis pleine de vie ici, maintenant, combien j’aimerais tout te donner. Huit jours parfaits : est-ce trop ? Je suis si bien. Cela fait bien deux ans que je ne me suis pas sentie aussi insouciante et sûre que le bonheur peut bel et bien exister. J’ai tellement peu envie que tout s’assombrisse. Ce train me nargue, me hante. Je le hais déjà. Il m’éloigne de toi. Il m’éloigne trop : je voudrais toujours te porter mais il faut que je te laisse voler seule dans la tempête. On m’a enlevée. Ils n’ont pas le droit de m’interdire. Je n’ai pas le droit de leur désobéir.
13 heures 04, 58 secondes, 59. 13 heures 05. Je dois rentrer. Je te serre dans mes bras. Je m’affole. Je n’ai pas de plan de secours. Où te cacher ? Comment t’emporter ? On m’empoigne, je me débats, je crie. Mais pour toi je souris et me tais.
On m’assoit. Je me relève : je te vois. Je te crie ma détresse en te regardant au fond des yeux. Ils me semblent humides et rouges. Je ne pense plus à rien. Qu’à te regarder. Tu es belle. Si belle. Si triste. Si seule.
C’est la première fois que j’abandonne quelqu’un ainsi. Tu tiens ton sac comme je retiens mes souvenirs : c’est presque du désespoir. J’ai des trésors de tes images dernières que j’enregistre en ultime secours. La voix est partie. Je souris de détresse.
Il n’y plus rien. Silence. Que toi.
13 heures 07 précises. Je me sens secouée. Tu bouges. Non, ce n’est que moi qu’on emporte : le train est parti.
J’ai envie de courir et de traverser les parois. Je me contente de sourire une dernière fois, un geste de la main. Tu es encore plus belle.
Tu t’éloignes. Ma main bouge comme pour te retenir encore. Deux fois tu disparais, puis reviens. La troisième est la bonne. Tu t’es effacée.
Alors je n’ai plus qu’à me retourner et à pleurer. Je ne vois même pas les gens qui m’entourent.
Je garde mes souvenirs et tes rimes. Il ne me reste plus grand-chose. Que l’espoir de te revoir très bientôt.
A 13 heures 08, tu me manques déjà.



Tc
~てんし~

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04 août 2006

Crépuscule

Un texte que j'ai retrouvé il n'y a pas longtemps (coincé entre deux pages des Confessions de Rousseau, je cherche toujours comment il a pu arriver là lol) et qui date de janvier... Il est certain que jamais aujourd'hui je n'écrirai quelque chose comme ça. Ca me fait sourire quand je le relis. Il n'y a plus que de la nostalgie, maintenant que la souffrance s'atténue; si je l'avais retrouvé il y a quelques temps encore je pense que j'en aurais pleurer... Mais aujourd'hui je vais bien, très bien presque. La pente me paraît plus douce et la sortie proche. Pour l'instant je fais une pause sur beaucoup de choses, sur les gens, je bouge, je vois des personnes que j'avais presque oubliées. Je profite des vacances à 200% et exit les problèmes, j'en ai trop marre de mon fichu caractère qui se complaît dans la demi dépression. Smiling powaa ;-)))

Janvier 2006 :

"Un arc-en-ciel se couche chaque soir sur le rebord de ma fenêtre, quand le soleil se réfugie sous les draps de l'horizon. Et alors je pense à toi, à quelques kilomètres, m'imaginant que nos deux regards se rencontrent dans cet opéra de couleurs. Bientôt il me plaît de penser que le noir complet se fera et que tu t'endormiras à ton tour sous mes paroles protectrices et mes rêves tendres. Alors j'aimerais seule me tenir debout, éclairant la paix feutrée de tes paupières closes, embrassant ton souffle d'un philtre d'espoir; bercer ta nuit et au matin disparaître de ton repos. Je voudrais être là comme une étoile du jour entre tes cauchemars, mais qui se voile quand tu ouvres les portes de l'aurore; un ange de ton inconscience.
Je le ferais... mais je ne peux rien te dire. Et si je ne dors pas, c'est que ton sommeil se trouble et que la lune s'agite. Se sentir inutile... tout cela je le fais aussi par amour."

Tc
~てんし~

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02 août 2006

Est-ce que tu me détestes ?

Un texte en réaction à une question que m'a posée Akuma (je préfère l'appeler comme ça plutôt que par son prénom.. du moins pour l'instant) et qui m'a frappée. Je voulais juste lui dire que ce n'était pas à elle de se sentir coupable, mais à moi.
Je précise juste que certaines choses ont changé depuis le jour où je l'ai écris. Je vais mieux, je me détache... J'espère continuer comme ça et arriver bientôt à trouver mon parfait équilibre. J'y crois.


9 Juillet 2006 :

Nous l'aimons toutes deux
Mais c'est toi qui l'a gagné :
C'est toi qu'il regarde, ébloui,
C'est toi son soleil, son âme.

Est-ce que tu me détestes ?


Je lui murmure encore mes illusions et
Je lui crie encore mes rêves perdus.
J'ai encore tellement besoin de ses bras...

Est-ce que tu me détestes ?

Je voudrais trop pour lui,
Je ne voudrais pas m'enfuir :
Je voudrais juste un peu de temps.

Est-ce que tu me détestes ?


Je n'ai rien à te reprocher.
Pourquoi te haïrais-je pour mes erreurs ?
Mais tes mots résonent toujours
Et je voulais te demander :

Est-ce que tu me détestes ?



Tc
~てんし~

Posté par Tc33 à 14:34 - Poèmes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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